L’EAU VIVE (Saskatchewan) – Les Canadiens adorent camper. Chaque année, nous sommes des millions à fréquenter les terrains de camping. Mais savez-vous pourquoi le camping est devenu si populaire au pays? Explorons l’histoire surprenante et tumultueuse de ce passetemps qui constitue une partie de notre identité nationale.
LE FRANCO (Alberta) – Toujours là, ma francophonie, quatre siècles plus tard. Établie depuis le 24 juin 1604, jour où le royannais Pierre Dugua de Mons fonda une colonie sur l’ile Sainte-Croix. Expérience difficile, parait-il, qui n’a pas empêché ceux que nous qualifions toujours de colonisateurs de se fixer l’année suivante à Port-Royal (Annapolis). L’Acadie était née.
FRANCOPRESSE – En mai dernier, le ministre français de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, Jean-Michel Blanquer, a formellement banni des écoles l’utilisation de l’écriture inclusive, qui inclut le point médian. Cette interdiction survient après de longues années de débats houleux opposant les disciples d’une langue «pure» aux progressistes militant pour des tournures plus respectueuses des personnes. Le Canada n’échappe pas à ce débat qui fait rage depuis plusieurs décennies.
LE VOYAGEUR (Ontario) – Les gouvernements baignent souvent dans le symbolisme pour faire plaisir à une tranche de citoyens. Les Franco-Ontariens en sont souvent «victimes» de la part du gouvernement provincial : des gestes qui ne coutent rien et qui paraissent bien, mais qui donnent peu de bénéfices. Le premier ministre Justin Trudeau joue également beaucoup avec le symbolisme ces temps-ci. Même trop.
AGRICOM (Ontario) – Pour améliorer leur visibilité et créer des liens avec les touristes, des agriculteurs accueillent des visiteurs et leur permettent de passer la nuit sur leurs terres. Certains, comme Eleanor McGrath et Matthew Larivée, offrent à leurs convives de dormir dans des yourtes.
L’EAU VIVE (Saskatchewan) – Près d’un millier de tombes anonymes, près d’un millier d’enfants autochtones morts d’on ne sait quoi, on ne sait quand. On en a découvert 215 sur le terrain de l’ancien pensionnat autochtone de Kamloops, en Colombie-Britannique, et 751 à Marieval, en Saskatchewan. Et on en découvrira d’autres. Pour reprendre les paroles du chef de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, «ce n’est que la pointe de l’iceberg».
L’EXPRESS (Toronto) – Markoosie Patsauq (1941-2020) a publié le roman Chasseur au harpon en trois volets, entre 1969 et 1970, dans les pages de l’Inuktitut Magazine.