le Dimanche 19 juillet 2026
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Les pommes occupent une place spéciale dans notre quotidien, et pour de bonnes raisons. Simples en apparence, elles cachent pourtant une richesse exceptionnelle tant sur le plan nutritionnel que culturel. Au Québec comme ailleurs, elles symbolisent à la fois la santé, la tradition et le plaisir de manger.

D’abord, les pommes sont incroyablement bénéfiques pour la santé. Riches en fibres, notamment en pectine, elles contribuent à une bonne digestion et aident à réguler le taux de sucre dans le sang. Elles contiennent aussi des antioxydants qui soutiennent le système immunitaire et participent à la prévention de certaines maladies. Le célèbre dicton « une pomme par jour éloigne le médecin » n’est pas si loin de la vérité. En plus, elles sont faibles en calories, ce qui en fait une collation idéale pour tous ceux qui cherchent à maintenir un mode de vie équilibré.

Ensuite, leur polyvalence en cuisine est tout simplement remarquable. Les pommes peuvent être dégustées crues, en collation rapide, mais aussi intégrées dans une multitude de recettes. Pensons à la classique tarte aux pommes, au croustillant chaud servi avec une boule de crème glacée, ou encore à la compote maison qui rappelle les saveurs de l’enfance. Elles se marient aussi très bien avec des plats salés, comme le porc ou certaines salades, ajoutant une touche sucrée et acidulée qui rehausse les saveurs.

Au Québec, les pommes sont également au cœur d’une tradition bien ancrée : l’autocueillette. Chaque automne, des milliers de familles se rendent dans les vergers pour cueillir leurs propres pommes. C’est une activité rassembleuse, qui permet de profiter de l’air frais, des couleurs magnifiques de la saison et de créer des souvenirs précieux. Les variétés locales, comme la McIntosh, la Cortland ou la Honeycrisp, offrent chacune une texture et un goût distincts, ce qui rend l’expérience encore plus intéressante.

Les pommes sont aussi un symbole de durabilité et de proximité. En achetant des pommes locales, on encourage les producteurs d’ici et on réduit l’empreinte écologique liée au transport des aliments. Elles se conservent bien, ce qui limite le gaspillage, et elles sont disponibles presque toute l’année grâce aux techniques de conservation modernes.

Enfin, il y a quelque chose de profondément réconfortant dans une pomme. Que ce soit le croquant sous la dent, le jus sucré qui éclate en bouche ou le parfum d’une tarte qui sort du four, les pommes évoquent des émotions positives et un sentiment de simplicité. Elles nous rappellent que les meilleures choses dans la vie ne sont pas nécessairement compliquées.

En somme, les pommes sont bien plus qu’un simple fruit. Elles sont nutritives, polyvalentes, ancrées dans notre culture et respectueuses de l’environnement. Il n’est donc pas étonnant qu’elles continuent de séduire génération après génération.

Les pommes occupent une place spéciale dans notre quotidien, et pour de bonnes raisons. Simples en apparence, elles cachent pourtant une richesse exceptionnelle tant sur le plan nutritionnel que culturel. Au Québec comme ailleurs, elles symbolisent à la fois la santé, la tradition et le plaisir de manger.

D’abord, les pommes sont incroyablement bénéfiques pour la santé. Riches en fibres, notamment en pectine, elles contribuent à une bonne digestion et aident à réguler le taux de sucre dans le sang. Elles contiennent aussi des antioxydants qui soutiennent le système immunitaire et participent à la prévention de certaines maladies. Le célèbre dicton « une pomme par jour éloigne le médecin » n’est pas si loin de la vérité. En plus, elles sont faibles en calories, ce qui en fait une collation idéale pour tous ceux qui cherchent à maintenir un mode de vie équilibré.

Ensuite, leur polyvalence en cuisine est tout simplement remarquable. Les pommes peuvent être dégustées crues, en collation rapide, mais aussi intégrées dans une multitude de recettes. Pensons à la classique tarte aux pommes, au croustillant chaud servi avec une boule de crème glacée, ou encore à la compote maison qui rappelle les saveurs de l’enfance. Elles se marient aussi très bien avec des plats salés, comme le porc ou certaines salades, ajoutant une touche sucrée et acidulée qui rehausse les saveurs.

Au Québec, les pommes sont également au cœur d’une tradition bien ancrée : l’autocueillette. Chaque automne, des milliers de familles se rendent dans les vergers pour cueillir leurs propres pommes. C’est une activité rassembleuse, qui permet de profiter de l’air frais, des couleurs magnifiques de la saison et de créer des souvenirs précieux. Les variétés locales, comme la McIntosh, la Cortland ou la Honeycrisp, offrent chacune une texture et un goût distincts, ce qui rend l’expérience encore plus intéressante.

Les pommes sont aussi un symbole de durabilité et de proximité. En achetant des pommes locales, on encourage les producteurs d’ici et on réduit l’empreinte écologique liée au transport des aliments. Elles se conservent bien, ce qui limite le gaspillage, et elles sont disponibles presque toute l’année grâce aux techniques de conservation modernes.

Enfin, il y a quelque chose de profondément réconfortant dans une pomme. Que ce soit le croquant sous la dent, le jus sucré qui éclate en bouche ou le parfum d’une tarte qui sort du four, les pommes évoquent des émotions positives et un sentiment de simplicité. Elles nous rappellent que les meilleures choses dans la vie ne sont pas nécessairement compliquées.

En somme, les pommes sont bien plus qu’un simple fruit. Elles sont nutritives, polyvalentes, ancrées dans notre culture et respectueuses de l’environnement. Il n’est donc pas étonnant qu’elles continuent de séduire génération après génération.

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Le «Convoi de la liberté» qui a occupé le centre-ville de la capitale nationale en janvier et février 2022 a présenté une image surprenante pour plusieurs. Des revendications contre les mesures sanitaires face à la COVID-19 côtoyaient des appels à la liberté et un appel à remplacer le gouvernement fédéral.

Le plus surprenant, malgré le désordre dans les rues et l’absence de projet politique, les manifestant·e·s ont pu conserver le contrôle du centre-ville sans intervention policière (et parfois avec leur aide ainsi que celle de la ville d’Ottawa) pendant 23 jours. La violence de leurs propos et de leurs interpellations, en plus de certains incidents violents, ont placé les habitants du quartier dans la peur et la terreur.

Si le convoi pouvait sembler inoffensif, surtout en comparaison avec l’insurrection qui a eu lieu un an plus tôt à Washington, c’est du fait d’un journalisme qui s’en tient souvent aux apparences et aux discours de quelques représentant·e·s. Ces personnes cherchent à faire accepter leur message ainsi qu’à obtenir le soutien de ces groupes. Ces deux formes de normalisation par les politicien·ne·s et les journalistes passent autant par l’instrumentalisation politique que par l’absence de résistance ou de condamnation.

Au-delà de cette normalisation des idées d’extrême droite qui nous habitue à leur présence, il y a aussi la question de la légitimité de ces idées : on leur ouvre une place dans le débat d’idées sans les remettre en question. Pour justifier l’absence de résistance, on en appelle à une supposée “liberté d’expression” ou à une vision du débat démocratique qui ne tient pas compte de la destruction de la démocratie par les idées d’extrême droite.

Toutefois, lorsque l’on donne droit de cité à des mouvements et idées sans tenir compte de l’incitation aux comportements haineux qui la sous-tend, la démocratie est érodée et la sécurité des membres des groupes visés par l’extrême droite est compromise.

À lire aussi : Trois semaines de blocage à Ottawa en images

Table avec des mets à manger

Inconnu

Une extrême droite en croissance

Pour saisir les enjeux des idées véhiculées par le convoi, il faut voir au-delà de l’évènement et comprendre ce qui lui a permis d’exister, ainsi que ce qui lui donne suite.

Les idées relayées par Pat King, l’un des organisateurs du «Convoi de la liberté», sont l’un des points de ralliement de ce mouvement. King est seulement une personne parmi tant d’autres, en Europe et en Amérique du nord, qui s’imaginent un «grand remplacement» en cours, où les politiques d’immigration viseraient à faire disparaitre les populations blanches. Les idées des mouvements d’extrême droite tendent d’ailleurs à être concentrées autour des questions d’immigration.

Ces mouvements cherchent aussi à défaire les avancées vers l’égalité politique au Canada, reprenant à l’envers les discours des mouvements sociaux précédents comme le «pas de justice, pas de paix» de Black Lives Matter.

Avant tout, il s’agit de mouvements dont les idées se propagent sur divers médias sociaux, dans des réseaux où règnent les théories du complot. La crise sanitaire tout comme le soutien aux camionneurs étaient ainsi des prétextes qui ont permis de rassembler divers petits groupes auparavant isolés.

L’appui à ces idées et au mouvement plus généralement parlant s’observe aussi par les sommes données par des individus à une campagne GoFundMe qui a amassé plus de 10 millions $. De tels dons témoignent d’un appui important, non seulement par certaines entités qui demeurent dans l’ombre — dont certaines aux États-Unis — et de petites et moyennes entreprises, mais également par un grand nombre d’individus.

Une droite institutionnelle qui s’extrémise

Longtemps avant le convoi, on s’est inquiété de l’extrême droite et du fascisme au Canada. Des études ont par ailleurs montré la présence et la ténacité des idées ouvertement fascistes au Canada notamment avant la Seconde Guerre mondiale et immédiatement après. Tant le Centre d’expertise et de formation sur les intégrismes religieux, les idéologies politiques et la radicalisation (CEFIR) que la Commission canadienne pour l’UNESCO publiaient des rapports en 2021 faisant état de la montée du fascisme. Et certains, comme l’enseignant en philosophie Xavier Camus et le Canadian Anti-Hate Network, s’assurent de suivre les échanges et discussions des groupes d’extrême droite sur les réseaux sociaux et dans la rue.

À lire aussi : L’extrême droite en embuscade au Canada

À partir de plusieurs éléments disparates, prêts à être mobilisés, mais jusque-là isolés, le convoi a pu organiser la mise en place de nouveaux réseaux et assurer une collaboration et des liens avec l’extrême droite ailleurs dans le monde.

Ce qui est donc à craindre, depuis l’occupation d’Ottawa, c’est la formation d’un mouvement organisé là où l’on trouvait auparavant surtout des théories du complot et des plaintes partagées sur les réseaux sociaux de personne à personne.

Pendant l’occupation d’Ottawa, plusieurs élus conservateurs avaient annoncé leur appui, dont la cheffe intérimaire du Parti conservateur du Canada, Candice Bergen. Celle-ci devait d’ailleurs son poste à une révolte de la part des membres du Parti qui appuyaient le convoi contre le chef Erin O’Toole qui refusait de le faire ouvertement. Cette dynamique a mené en fil droit à la nomination de Pierre Poilievre. On a pu voir des dynamiques semblables autour du Parti conservateur du Québec, notamment lors de la campagne électorale, ou encore autour de l’accession au pouvoir de Danielle Smith en Alberta.

Ce qui est ainsi à craindre, c’est un rapprochement entre le mouvement de l’extrême droite et le public plus large par le biais des partis politiques. Ce rapprochement ne signifie aucunement une modération de l’extrême droite vers le centre. Au contraire, les partis politiques ont tendance à se redéfinir autour des thèmes centraux aux discours de l’extrême droite et à se rapprocher de ces mouvements. Devant une telle menace, où il n’est souvent pas possible de convaincre celles et ceux qui soutiennent déjà ce mouvement, il demeure néanmoins possible de combattre la normalisation et la légitimation des idées d’extrême droite en montrant leur fausseté et les dangers qu’ils amènent.

Jérôme Melançon est professeur agrégé en études francophones et interculturelles ainsi qu’en philosophie à l’Université de Regina. Ses recherches portent notamment sur la réconciliation, l’autochtonisation des universités et les relations entre peuples autochtones et non autochtones, sur les communautés francophones en situation minoritaire et plus largement sur les problèmes liés à la coexistence. Il est l’auteur et le directeur de nombreux travaux sur le philosophe Maurice Merleau-Ponty, dont «La politique dans l’adversité. Merleau-Ponty aux marges de la philosophie» (Metispresses, 2018).

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En partenariat avec le Réseau du Patrimoine franco-ontarien (RPFO) et le magazine Le Chaînon et en l’honneur de la Journée internationale de la fille, qui marque aujourd’hui, le 11 octobre, son dixième anniversaire, La Tourtière salue dix jeunes Franco-Ontariennes qui ont inspiré nos communautés depuis 2012.

Aujourd’hui, elles sont des adultes, certes, mais au cours de la dernière décennie, elles étaient adolescentes et jeunes femmes. Des leadeurs, artistes et politiciennes qui continuent de façonner nos collectivités – et dont le récit commence à peine à se dessiner – prenant parole sur les grandes questions qui ont marqué notre monde. Ici et avec leur pleine participation, nous partageons leurs propos inoubliables sur la francophonie, la langue, l’appartenance et la jeunesse.

Ces jeunes femmes – les filles d’hier – sont les héritières de filles et créatrices de changement comme Jeanne Lajoie et les sœurs Desloges qui allaient défier les règles linguistiques du Règlement 17.

Comme Catherine Flons, qui allait coudre le tout premier drapeau d’Haïti, ainsi que Cécile Fatiman, une prêtresse qui allait déclencher la révolution à Bois-Caïman.

Comme ces filles de Sturgeon Falls, Rachel Paiement, qui allait donner voix aux «cris rauques et rocheux» de la renaissance franco-ontarienne et denise truax, qui allait monter aux barricades lors de la crise scolaire à Sturgeon Falls Secondary School.

Et comme la grande fierté de leurs ancêtres, Michelle O’Bonsawin, une étudiante qui allait oser rêver — et ce, malgré ses détracteurs, et l’éducatrice Mélanie Biidabin-Kwe Smits, qui allaient réclamer langue et culture, léguant cette quête à la prochaine génération.

Comme nos aïeules, les jeunes Franco-Ontariennes qui figurent sur cette liste sont à l’image de notre riche diversité, un écho du timbre de nos mille accents, dessinant l’avenir de nos communautés aux quatre vents de l’Ontario français.

Merci et miigwetch à toutes les jeunes femmes de nous avoir permis de les citer et de les célébrer. Quel privilège de plonger dans votre univers. Et surtout à Marie-Pierre Héroux, qui a fait mon éducation sur les femmes et les filles de l’Ontario français — j’apprécie beaucoup.

Photo : Courtoisie

 

 

Lydia Philippe
Orléans

«Je voulais parler avec la force de la jeunesse, malgré les difficultés, montrer qu’il va toujours pleuvoir, mais que le soleil va ressortir», disait Lydia Philippe, présidente de la FESFO lors de la Résistance de 2018.

 

Photo : Courtoisie

Amanda Simard
Embrun

«Il fallait se tenir debout — pour la francophonie, pour les francophones en Ontario», disait l’ancienne députée de Glengarry-Prescott-Russell Amanda Simard, qui allait quitter le Parti conservateur dans la pénombre du Jeudi Noir en 2018. «Il fallait vraiment prendre notre place. Nous sommes une communauté fière, forte, vivante et nous voulons continuer de parler en français et de vivre en français.»

 

Photo : Courtoisie

 

 

Mimi O’Bonsawin
Sudbury

«Alors que je trouve ma place dans ce monde, j’ai le devoir de représenter mes ancêtres et ma communauté», dit l’artiste abénaquise Mimi O’Bonsawin. «Je porte ce beau nom de famille et ce sang et je suis vraiment reconnaissante.»

 

Photo : Courtoisie

Marie-Pierre Héroux
Embrun

«J’ai les deux symboles du drapeau, le lys et le trille, de tatoués sur le bras. Peu de gens connaissent l’histoire derrière ce tattoo», dit l’étudiante et l’activiste Marie-Pierre Héroux. «Je l’ai eu en 2017 après avoir vécu une épreuve qui m’avait fait remettre en question mon identité. Mon tattoo est donc un rappel quotidien de qui je suis et d’où je viens et que je fais partie d’une communauté vibrante.»

Photo : Courtoisie

 

 

 

Nathalie Larocque
Sturgeon Falls

«On est constamment dans la découverte de notre culture», explique Nathalie Larocque de son identité métisse. «Il ne faut pas avoir peur d’aller à sa découverte, et ce, par tous les moyens».

 

 

 

Photo : Sébastien Pierroz - ONFR+

Soukaina Boutiyeb
Ottawa

«Je me considère Franco-Ontarienne», dit Soukaina Boutiyeb, ancienne directrice générale du Réseau du patrimoine franco-ontarien, ancienne présidente de l’ACFO-Ottawa et directrice générale de l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne. «Quand je vois le drapeau vert et blanc, ça m’interpelle. C’est de faire vivre cette francophonie et de s’assurer que nos droits soient respectés et qu’ils ne deviennent pas des enjeux du jour au lendemain.»

Photo : Courtoisie

Kyla Heyming
Sudbury

«J’ai toujours été quelqu’un qui adore lire», dit la poète officielle de Sudbury Kyla Heyming. «Je passais mon temps à lire, mais aussi… à écrire. Souvent, en effet, j’imaginais des histoires pour lesquelles je ne trouvais pas l’équivalent. Alors j’appliquais la fameuse citation [de la romancière américaine Toni Morrison] : “S’il y a un livre que tu veux lire, mais qui n’a pas encore été écrit, alors tu dois l’écrire.»

 

Photo : Courtoisie

Francesca Mérentié
Toronto

«En Haïti, mon pays d’origine, je portais des histoires avec mon corps et ma voix», dit la journaliste Francesca Mérentié à Radio-Canada. «À présent, au Canada, ma terre d’accueil, je me dédie corps et âme à raconter les enjeux, les réalités, la fierté des communautés culturelles dans ma province d’adoption, l’Ontario.»

 

Photo : Courtoisie

Katiya Gareau-Jones
Sudbury

«Et que faudrait-il faire? Altérer notre identité, et omettre qui nous sommes. Découragés. Tout comme un arbre coupé, où il reste seulement qu’une souche déracinée», disait l’étudiante Katiya Gareau-Jones, qui revendique son héritage Cri, dans son poème L’aperçu d’une jeune fille autochtone. «Je voudrais sourire inclusivement, et c’est bel et bien le temps!»

Photo : Courtoisie

 

Karelle Sikapi
Ajax

«Ma vision pour la jeunesse est celle-ci : une jeunesse sensibilisée aux divers enjeux sociétaux du passé et du présent», dit Karelle Sikapi, présidente de la FESFO dans l’année qui a suivi la Résistance (2019). «J’imagine une jeunesse engagée dans les problèmes de la société, des jeunes ouverts à apprendre sur les diverses réalités qui les entourent. Une jeunesse qui n’a pas peur de questionner le système en place et de pousser ses limites pour se faire entendre.